. LA CONFiANCE EST UN ART MAiS RARE EN SONT LES ARTiSTES * . Nos Doutes Nous Assaillent Et Nous Font Echouer Et Nous Manquons Le But Que Nous Pourrions Atteindre Par Crainte Seulement De Ne Pas Y Arriver

Parfois jme dit qu'on peut changer les choses mais sa les gens l'ignore . Je veux savoir quel genre de monde les gens demendent sans faire de morts . Je compare ce monde a celui qui vit là-haut . Le monde change, la terre se dégrade et c'est la pagaye . J'rêve de partir vers un monde meilleur, un monde où la misère humaine est combattu avec le coeur . Le soir je rêve d'un monde meilleur, gardons espoirs que tout s'améliore et qu'on est plus besoin de prières pour pardonner nos erreurs . On est dans les nuages à present on est grand ouvert, passionaute en orbite au bord de la terre . Tout le monde a l'air super ici, on est ivre d'émotions, on désire l'inateignable, on met notre santé mental en péril pour quelques instants de clerc voyance . On veut un niveau universel d'harmonie où on se sentirait alaise avec tout le monde . En fin de compte, on veut juste être heureux (...)

LE SON CHAOUi LE SON QUi FAiT BOUGER LES CHEHMA TAPE DES MAiNS Si TU SAiS PAS DANSER
LES CHAOUi VONT TAMBiANCER . C'EST CHTAAH MOTHER FUCKER, CHTAAH MOTHER FUCKER (8)


 .  LA CONFiANCE EST UN ART MAiS RARE EN SONT LES ARTiSTES * . Nos Doutes Nous Assaillent Et Nous Font Echouer Et Nous Manquons Le But Que Nous Pourrions Atteindre Par Crainte Seulement De Ne Pas Y Arriver

# Online seit Montag, 21. Juli, 2008 um 10:39

Geändert am Montag, 30. November, 2009 um 14:28

.» Le fait qu'un homme dise a sa Femme : " Je t'aime " , ne quittera jamais le c½ur de celle-ci .«

L' amour, c'est un grand sujet sa . J'avoue qu'on peux tomber amoureux, j'avoue aussi qu'on peux se tromper . iL y a trop de mascarade dans l'amour, bleuf j'ai plus de sentiments, on étais pas fait l'un pour l'autre alors qu'en vrai on te met une grande banane et on va voir ailleurs .Faut savoir qui est qui , savoir qui est ta meuf et qui est ta femme . Et quand tu sais que c'est ta femme, le respect il doit être là et fais pas bleuf t'as pas de coeur, t'es une frappe ou chepa quoi . T'aime ta mère ? Ouais donc t'es capable d'aimer une femme . Fait les chose bien même si demain est un autre jour, on est jamais sure de rien mais bon sans le futur on ne viverai pas . L'amour existe t'il ? Telle est la question (...)


.» Le fait qu'un homme dise a sa Femme : " Je t'aime " , ne quittera jamais le c½ur de celle-ci .«

# Online seit Dienstag, 02. September, 2008 um 13:17

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 17:01

. ۞ ›› Il vient un moment où les meilleurs amis deviennent des amis, les amis des connaissances, et les connaissances des inconnus . ››

.   ۞ ›› Il vient un moment où les meilleurs amis deviennent des amis, les amis des connaissances, et les connaissances des inconnus . ››
Tu croyais quand t'étais petits, tu crois que les potes c'est pour la vie et puis arrive le jour ou tu te retrouves seul dans le puis.Ils te laisseront mourir de soif les potes c'est comme les tunes ça vient et ça pars et ça te laisse mourir comme un zouave, On était complémentaire le Chetane est venu nous à bluffé nous a reciter son couple d'menteur. On est tombé sous le charme maintenant sous le hram chacun rame ça parle sur soit écoute quand les chacals rallent. C'est dur à entendre pourtant le choix est simple soit tu sélectionnes soit tu marches avec des fils de dingue. Les intérêts tu diras v'la pourquoi ils m'appelaient t 'es dans la merde personne te sauves tu restes en apnée,Ils vont te décevoir je crois des soirs tellement flagrants mon grand que tu voudras plus les voir . Certains se marchent dessus, D'autre se crachent dessus, d'autre se montent dessus, on ma dis même que ça se tirent dessus. Soit disant potes qui se donnaient la main en étant petit, oublis les campings les pique nique maintenant c'est tant pis, je te nique. L'argent et les femmes s'accouplent donc forcement les potes se séparent comme des couples. C'est scandaleux comment les grand galeux se forment en l'espace de quelque années tous deviennent des grand daleux. Ta forme a pris un coup de vieille tu comptais sur l'amitié il t'ont laissé, largué pour un coup d'oseille. Les frères deviennent des moiKa sans dine des moins que rien mon c½ur est crade mais je pense qu'il est moins que le tiens. La dounia srab la marmaille a coup de bougna cougna mama je te baise pour de la mamaille . Ça se met a joué a la passe avec des grosses liasses compte pas qu'on t'avance 10 euros quand tu côtois la poisse. Chacun sa cloison métamorphose en poisson la mort fusse telle poison ça parle devant sa moisson Wesh tu paye ta boisson ton grecque ou ton kefta mais qu'est ce t'as vas y roules un gros joint et tais-toi. C'est loin les carambar ça se vends en barre elles sont ou les crises de barre qu'on se tapé en bas des bâtard . On se disait inséparable l'individualise inséparable c'est complé y'a déjà tout mes srabs. Le matérialisme étonne toi quand on t'appelle ça gratte jusqu'à la mort même le pendant le rappel. Y'a plus de vrais valeur ça cherche à combien elle s'estime mais si je t'aime tant que tu me dépasses pas de quelques centimes. Tu perdras tous tes amis tapera ta tète contre des poteaux en tant de sécheresse y'aura personne pour un potto un audo le Chetane aura dit et ya nodo tous au garde a vous-même pas un petit mal au dos. Y'a pas de cadeaux ça se dissout comme un groupe de rap ou un groupe de rate ou un petit commando Personne te rate même les daronnes te pirate te tiraille oublis leur petites ride deviennent des rideaux des rivaux commérages encercle ta mère a coup d'engrenage ça prépare le djej le ham quand tu déménages. Ça te fais rire ça parle même quand tu fais rien quand tu fous rien t'es un vaux rien pour les voisins t'es le bon a rien. Dans ce bordel j'aimerai être aérien quitter ce terrain j'en arrive même a en avoir marre d'être un terrien.

# Online seit Sonntag, 07. Dezember, 2008 um 13:08

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:24

.« Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre :le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.Bbei D. Loriental && M. inshallah <3

.« Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre :le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.».Bbei D. Loriental && M. inshallah <3
J'écarte la végétation qui me gêne Mes pieds écorchés piétine ma terre Gambienne Quand bien même je continu ma course Poursuivis depuis l'aube par je ne sais quelle bête de la brousse Mon souffle est a bout je m'économise Mais quelle drame quelle malédiction me colonise J'entend les brindilles qui craquent sous leurs pas J'accélère décidé de ne pas faire partie du repas Non un temps soit peu le rythme s'intensifie A mesure que la verdure se densifie Impossible d'échapper a ce blanc Je sens mon corps transporté dans le ventre de l'oiseau blanc Il s'embrouille mes poignées sont serrés Je voit s'éloigné la silhouette de la forêt Fuyé derrière les fougères au fond des fourrées Tel est le cauchemar d'un homme du village de Djoufouré . A 4 jours de pirogues de la côte de Gambie Le fleuve du même nom a vu son niveau grandir Saison pluviale dans un climat tropicale A Djoufouré village de l'Afrique occidentale Oû les histoires se conte la nuit Ou le ciel se contemple et les années se compte en pluie Ou tout bas on évoquent les toubabs Pour effrayé les enfants le soir sous un baobab Où personne n'est plus agé que les arbres Ou on dit ques les armes du chasseurs ont une âme C'est ici que naquit dans cet jungle Kounta guerrier noir de la tribu des Mandingues Fils de Binta et d'Omoro Kinté Voila deux lunes, de la hutte familiale il a quitté Équipé d'un lance pierre rudimentaire Offert pas son père qui lui aussi le tenait de son père C'est ainsi que les enfants deviennent hommes En quittant leurs familles pour l'enseignement des psaumes Circoncision et lutte africaine Feront de Kounta un redoutable adversaire A son retour il déchargera sa mère En s'occupant quotidiennement de son petit frère Petite fripouilles a la frimousse qu'il affectionne Pas une seconde se passe sans qu'il questionne Son ainé sur la longueur de l'année Sur la taille de son nez ou a propos du gras semez Afin de mettre fin a son éloquence Demain Kounta lui fabriquera un tambour de brousse Au matin il partit en quête du tronc Qu'il lui servira de caisse de résonance Avec pour seul ami un chien qui guette les trous Et sa poitrine fraichement gonflé d'assurance Rien ne semble perturbé la matinée Par aucun cris de babouin le silence ne sera brisé Les chevilles dans la rosé il tape le bois Le résultat il lui tarde de le voir Presque autant que le reste du monde L'idée de voyager s'accapare de son attention Il rêve du Mali via la Mauritanie Du pèlerinage à la Mecque béni Soudain une impression de déjà vu, le chien n'aboie plus Une odeur de poulet mouillé, c'est le toubab et ses alliés Un objet lourd lui écrase l'épaule D'une force insuffisante pour l'envoyer au sol Dieu merci Kounta se dégage de leurs mercis Mais court vers un filet qui oriente sa poursuite Un coup de fouet réduit ses vêtements en pièce Un deuxième lui dépesse l'épiderme des fesses Il dépêche au passage une pierre qu'il décoche A toute force dans le visage le plus proche Il déteste que des noirs lâche aide a la débauche Que sa personne soit l'objet des négoces Et que les traites soit peut être de sa caste Des noirs qui contre un miroir leurs histoires saccage Des chasseurs au services d'un armateur Qui deviendront surement la proie de leurs employeurs Une fois le travail accomplit, les complices Redeviendront de la marchandises Kounta a le c½ur qui s'agite Tant dis qu'il enjambe les champs d'arachides En espérant pouvoir échappé au guet apens Mais l'enfant vient d'être violemment frappé à la tempe C'est dans l'entre pont que Kounta s'éveille Dans le ventre de cette bête qu'il n'avais vu qu'en sommeil Le corps gisant dans ces propres déjection Infection d'une centaines de corps en ébullition Matière fécale et vomissures purulente blessures brulante Sur fond de mort pullulante fulgurante douleurs entre les omoplates Combien de temps s'écoulèrent depuis qu'ils quittèrent la plage Peut être 5,6,7 ou 10 jours peu importe ce navire fera demi tour Avant que de la mer jaillisse la terre J'en porterais ces matelots aux porte de l'enfer Les toubabs n'ont-ils pas de divinité N'ont-ils pas d'enfants ou d'épouses a aimer Puisqu'ils violent tuent et souilles de leurs spermes La virginité de nos princesses africaine Ces toubabs n'ont-ils pas de dignité N'ont il pas de savoir vivre a enseigner Puisqu'ils frappent fouettent et bien pire encore En laissent pour mort les moindre recoins de nos corps Embarqué a bord du Lord Ligonier vendu au profit d'exploitant cotonnier C'est ce qu'on raconte désormais de ce voyage Kounta et les autres deviendront des esclaves Alors profitons d'être sur le pont Pour l'exercice quotidien il saisis l'occasion Le mot mutinerie en Mandingue est prononcé Et de sa chaîne émoussé, il étrangle le geôlier Bascule à bâbord c'est le fouetteur qu'il bouscule A tribord libère ces compagnons de cellule Bientôt le ponton sera remplis de foyers Pas assez de guerriers pour dérouter le voiler Mais devant ces bâtons qui crache le feu Leurs poitrines se creuse et ils s'écroulent comme des feuilles Kounta bataille sous les voiles du négrier Parmi les cris et les tirs de leurs canonniers A bord d'une grêle de fouet siffle sur son corps Tellement fort qu'il lui sillonneront le c½ur La pose est prête par des lanière de cuir ou de cuivre Aucune manière de fuir ou de vivre Mais bien pire que la mort serait sa captivité D'effectuer toute sa vie les mêmes activités A bout de force il n'a plus de plan Les yeux plein de sangs, il aperçoit la terre des blancs .Kounta Kinté fut enchainé son peuple troqué par centaine de milliers , Enfant du destin , Enfant de la guerre : Mandingues, Soninkés, Peuls, Cereres et Saracoulés . Bambaras, Yoruba, Baoulés, Ashantis, Diolas et Lobis .

Tous les peuples, toutes les ethnies, toutes les castes, toutes les tribus

MEDiNE *

# Online seit Donnerstag, 28. August, 2008 um 20:11

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 17:04

..&& QUAND LE REMEDE A MES BLESSURE EST DEVENU MA PLUS GRANDE DECHiRURE *.

..&& QUAND LE REMEDE A MES BLESSURE EST DEVENU MA PLUS GRANDE DECHiRURE *.
Tu me comprenais, tu avait compris, peut-être pas tous les mots, mais assez de mots pour savoirs combien, combien je t'aimais. Je t'aime, l'amour, amour, ces mots n'ont pas de sens dans votre langue, mais tu les avais compris, tu savais ce qu'ils voulaient dire, ce que je voulais te dire, et s'ils ne t'avaient pas apporté l'oubli et la paix ils t'avaient donné, apporté, posé sur toi assez de chaleur pour te permettre de pleurer. Tu avais compris. Comment était-ce possible ? Je n'avais pas compté, personne de nous ne comptait avec les facultés exceptionnelles de ton intelligence. Nous nous croyons à la pointe de progrès humain, nous sommes les plus évolués ! les plus afflûtés ! les plus capables ! le brillant résultat extrême de l'évolutuon. Après nous, il y aura peut-être, il y aura sans doute mieux, mais avant nous, voyons, ce n'est pas possible ! Malgré toutes les réalisations de Gondawa que tu nous a montrées, il ne pouvait pas nous venir à l'esprit que vous nous fussiez supérieurs. Votre réussite ne pouvait être qu'accidentelle. Vous nous étiez inférieurs puisque vous étiez avant. Cette conviction que l'homme-en-tant-qu'espèce s'améliore avec le temps vient sans doute d'une confusion inconsciente avec l'homme-en-tant-qu'individu. L'homme est d'abord un enfant avant d'être un adulte. Nous, hommes d'aujourd'hui, nous sommes des adultes. Ceux qui vivaient avant nous ne pouvaient être que des enfants. Mais il serait peut-être bon, il serait peut-être temps de se demender si la perfection n'est pas dans l'enfance, si l'adulte n'est pas qu'un enfant qui a déjà commencé à pourrir ... Vous, les enfances de l'homme, vous neufs, vous purs, vous non usés, non fatigués, non déchirés, délabrés, harassés, vous, que ne pouviez-vous pas avec votre intelligence ? Depuis des semaines tu entendais dans une oreille les phrases de la langue inconnue, la mienne, par ma voix qui te parlait, tout le jour du matin au soir près de toi, dès que tu ne dormais plus et même quand tu dormais parce que les mots que je te disais c'était une façon d'être avec toi plus près de toi mon amour. Et dans l'autre oreille tu entendais les mêmes phrases traduites, le sens des mots t'arrivait sans arrêt en même temps que le mots, et ta merveilleuse intelligence consciente, subconsciente, je ne sais pas, comparait, classait, traduisait, comprenais ... Moi aussi, moi aussi, mon amour, j'avais compris, je savais ...

Ce qui n'existe pas, existe .. Sarah M.

# Online seit Donnerstag, 08. Januar, 2009 um 17:48

Geändert am Dienstag, 01. Dezember, 2009 um 12:14